Il y a un siècle... la musique au Grand Liban. Nidaa Abou Mrad et Zeina Kayali dissèquent les traditions musicales levantines

Culture

Nidaa Abou Mrad et Zeina Kayali dissèquent les traditions musicales levantines qui ont caractérisé les pratiques musicales libanaises depuis les années 1920.

OLJ / Par Alain E. ANDRÉA, le 10 septembre 2020

« Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique », écrivait Platon il y a plus de deux millénaires, dans La République, le plus célèbre ouvrage de la philosophie occidentale. Avant-gardistes, les musiciens, compositeurs, interprètes et théoriciens, ces dénicheurs du sublime, ont instauré, à travers les siècles, un savoir musical de qualité afin d’assurer une continuité pérenne. Les étincelles éparses de ces artistes, reflets divers de l’hétérogénéité de la société, se sont dispersées ici et là, donnant naissance à différentes traditions et écoles musicales, connectées entre elles puisqu’en musique rien ne se fait par mutation subite mais plutôt par la transmission à travers les générations. Aujourd’hui, un siècle après la déclaration du Grand Liban, la musique s’est flétrie, cédant la place au commun et au trivial. Face à cette décadence voire dégénérescence musicale que vit, entre autres, le pays, un retour aux sources semble impératif pour tenter de répondre à tant de questions-clés demeurées jusqu’à présent sans réponses. Nidaa Abou Mrad, doyen de la faculté de musique et musicologie de l’Université Antonine (UA)*, ainsi que la musicographe libano-française Zeina Saleh Kayali**, apportent des éléments de réponses reliées à l’histoire et qui permettront de décrypter le présent et appréhender le futur...

L’Orient-Le Jour est le seul quotidien libanais d’expression française, né le 15 juin 1971 de la fusion de deux journaux, L’Orient (fondé à Beyrouth en 1924) et Le Jour (fondé à Beyrouth en 1934)... Lire la suite, cliquer ici.

Lien : l’article sur le site de l’Orient-Le-Jour

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